Victime 2117

Jussi Adler-Olsen


Un roman d’action au rythme effréné, certes, mais nourri d’une réflexion sur la violence politique et la force indéfectible des liens familiaux. Le Monde


Le journal en parle comme de la « victime 2117 » : une réfugiée qui, comme les deux mille cent seize autres qui l'ont précédée cette année, a péri en Méditerranée dans sa tentative désespérée de rejoindre l'Europe. Mais pour Assad, qui oeuvre dans l'ombre du Département V de Copenhague depuis dix ans, cette mort est loin d'être anonyme. Elle le relie à son passé et fait resurgir de douloureux souvenirs. Il est temps pour lui d'en finir avec les secrets et de révéler à Carl Mørck et à son équipe d'où il vient et qui il est. Au risque d'entraîner le Département V dans l'oeil du cyclone.

Qui est Assad ? Victime 2117 est la réponse. Cette enquête est son histoire.



Carl remarqua la violence avec laquelle Assad réagit à cette photo. Déjà, en la découvrant la veille, il avait tellement pleuré que les veines sur ses tempes semblaient sur le point d'éclater. C'était la première fois que Carl trouvait Assad dans un tel état et il n'avait jamais vu personne haïr à ce point un autre humain.

L'avis de Sophie, Bibliothécaire

8ème opus des aventures de Carl et Assad au sein du département V.

Très attendu bien sur, surtout qu'on nous en dévoile enfin davantage sur le désopilant personnage d'Assad.

Alors je suis mitigée tout de même car je me suis quand même fermement ennuyée toute la première partie du livre. Très lent, et pas assez de tension, même si Assad parle enfin de lui. Je n'ai pas réussi à ressentir d'émotion particulière toute cette première partie du livre.

C'est venu plus tard, quand il commence à y avoir plus d'action, de pression et que ça commence à être tendu. Adler Olsen joue sur deux tableaux en plus, histoire de bien mettre le lecteur sous tension et nous propulser au coeur des événements tragiques qui se profilent. C'est donc une deuxième partie de roman bien plus vibrante et à laquelle on a du mal à s'ejecter.

On ressent une forte empathie pour les personnages qui souffrent, on plonge tête la première avec Assad pour tenter de sauver tout ce petit monde....

C'est étouffant, sombre mais toujours écrit avec exactitude et avec ces petits traits d'humour typique de l'auteur.

Très pressée néanmoins de lire la suite !


Roman Policier

Traducteur : Caroline Berg

576 pages

Editions Albin Michel

Parution : 2 janvier 2020


Abonnez-vous à notre blog

Pour être informés des nouveaux posts

et avoir la possibilité de laisser vos commentaires.

  • Facebook
  • YouTube